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Romantasy · Dark Fantasy · Duologie

Il brûle tout ce qu'il touche.

Elle est la seule qui ne brûle pas. Et elle est venue le voler. Entrez dans Mérende, la ville en terrasses où les voleurs règnent sur les toits et où une couronne maudite attend sa prochaine victime.

  • Édition officielle
  • Histoire complète en 2 tomes
  • Extrait gratuit ci-dessous

La duologie

Deux tomes. Une seule flamme.

Une histoire racontée en alternance par ses deux héros, chapitre après chapitre : Lys, voleuse de la Guilde des Corbeaux, et Kaelan, prince maudit du Haut-Palais.

Couverture du tome 1 de La Couronne de Cendres Tome I La Couronne de Cendres Zodka
Tome 1

La Couronne de Cendres

Lys vole les bijoux des riches sur les toits mouillés de Mérende. Elle a toujours pu tenir une braise à pleine main sans crier. Le soir où sa petite sœur disparaît, ce don étrange devient le prix à payer : approcher le prince Kaelan, celui que le feu dévore, et dérober la couronne qu'il garde.

  • Ennemis à amants
  • Guilde de voleurs
  • Prince maudit
  • Double point de vue
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Formats : Kindle · Broché (papier)

Couverture du tome 2, La Gardienne de Braise Tome II La Couronne de CendresLa Gardienne de Braise Zodka
Tome 2 · Conclusion

La Gardienne de Braise

Le feu a trouvé une maison. Mais une malédiction patiente depuis cent cinquante ans ne s'éteint pas d'un souffle. Ce qui a été lié dans les cendres réclame maintenant son dû, et Lys va découvrir ce que coûte vraiment le fait de ne jamais brûler.

  • Malédiction ancienne
  • Secrets de famille
  • Fin de saga
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Formats : Kindle · Broché (papier)

Extrait gratuit

Les premières pages maudites

Le début du chapitre 1, tel qu'il est imprimé. Attention : on ne s'arrête pas facilement.

Chapitre un · Lys

Le contrat

Les toits de Mérende sont en ardoise, et l’ardoise mouillée, c’est du savon.

Je le sais depuis mes quinze ans, depuis la nuit où j’ai glissé du toit des Fermont et où une gouttière m’a sauvé la vie en décidant, par pure bonté, de rester accrochée au mur. Ce soir, il a plu toute la journée. Évidemment.

Je m’accroupis contre une cheminée encore tiède et j’attends que la lune passe derrière les nuages. En contrebas, la rue des Orfèvres dort. Deux lanternes, un chat, un garde de quartier qui ronfle debout contre une porte cochère avec une application admirable. Personne ne lève jamais les yeux, à Mérende. C’est la première chose qu’on apprend à la Guilde : les gens regardent devant eux, parfois par terre, jamais en l’air. Le ciel appartient aux pigeons et aux voleurs.

La fenêtre qui m’intéresse est au troisième étage de la maison Delorme. Volets mal fermés, crochet rouillé. Derrière, la chambre de madame Delorme, qui dort avec ses bijoux dans un coffret en bois de rose posé sur sa coiffeuse, parce que madame Delorme pense qu’un coffre-fort, c’est vulgaire.

J’aime bien madame Delorme.

La lune disparaît. Je descends.

Trois pas sur l’ardoise, le pied à plat, le poids sur les talons. Une main sur le faîtage, l’autre sur la corniche. Je me laisse glisser jusqu’au rebord, je cale ma botte dans l’angle du volet et je passe la lame fine sous le crochet. Il résiste, puis cède avec un petit bruit de dent qu’on arrache. J’attends. Rien. Le garde ronfle toujours. Le chat me regarde avec un mépris absolu.

Je me glisse à l’intérieur.

La chambre sent la poudre de riz et la violette. Madame Delorme dort sur le dos, bouche ouverte, un bonnet de dentelle de travers sur la tête, et ronfle presque aussi bien que le garde. Sur la table de nuit, une lampe à huile brûle encore, mèche basse. Je contourne le lit. Une latte grince sous le tapis — je la connais, je l’ai repérée la semaine dernière en livrant des gants que je n’avais jamais fabriqués — alors je l’enjambe.

Le coffret est là où il doit être. Je soulève le couvercle.

Je ne prends pas tout. On ne prend jamais tout. On prend ce qu’elle ne remarquera pas avant une semaine, quand elle aura une raison de mettre la broche en saphir qu’elle ne porte qu’aux mariages, et d’ici là elle aura oublié qui est entré chez elle, qui a livré quoi, quel jour. Je glisse la broche dans la poche cousue à l’intérieur de ma manche. Je referme le coffret.

C’est là que la lampe bascule.

Je ne l’ai pas touchée. C’est ma manche, ou le courant d’air de la fenêtre, ou les Cendres qui ont décidé de s’amuser. La lampe penche, le verre glisse de son support, et je fais ce que n’importe qui ferait : je l’attrape au vol, à pleine main.

Le verre est brûlant. Je le sens. C’est chaud, très chaud, comme une tasse de thé qu’on aurait laissée trop près du feu. Je le repose doucement sur son support, la mèche crachote, se calme.

Je regarde ma paume. Rouge, un peu. Rien de plus.

Ça m’a toujours fait ça. Maman disait que j’avais la peau dure. Nell dit que je suis un lézard. Moi, je ne dis rien, parce que je n’ai jamais trouvé d’explication et qu’une voleuse qui peut ramasser une braise sans crier, c’est pratique, et que les choses pratiques, on ne pose pas de questions dessus.

Madame Delorme grogne dans son sommeil. Je suis déjà à la fenêtre.

Il faut une demi-heure pour traverser Mérende par les toits, de la rue des Orfèvres jusqu’à la Fosse. La ville est construite en terrasses le long du Lirn, comme un escalier géant qu’un dieu aurait posé là et oublié. En haut, le Haut-Palais. En bas, le fleuve, les tanneries et nous. Plus on descend, plus les toits sont proches les uns des autres, plus les maisons penchent, plus ça sent la chaux et le cuir mouillé. Quand on commence à avoir les yeux qui piquent, c’est qu’on est arrivé chez soi.

Je dépose la broche à l’Écaille, la taverne où Mère Grise tient les comptes de la Guilde. Elle la pèse, l’examine à la loupe, la fait disparaître dans un tiroir et note un chiffre dans son grand registre graisseux.

— Bon travail, petite.

— Combien ?

— Assez pour la semaine.

« Assez pour la semaine », c’est le chiffre que Mère Grise donne toujours. Je n’ai jamais su si c’était vrai ou si elle avait simplement décidé, il y a des années, que c’était ce qu’on avait besoin d’entendre. Elle me tend quelques pièces, je les compte par réflexe, elle fait semblant d’être vexée, je fais semblant d’être désolée. C’est notre petit rituel.

Puis elle dit, sans lever les yeux de son registre :

— Corvin veut te voir.

Je m’arrête.

Corvin ne veut jamais voir personne. Corvin est le chef de la Guilde des Corbeaux depuis douze ans, et en douze ans je lui ai parlé quatre fois. La première, pour qu’il accepte de me prendre, à treize ans, quand maman est morte et qu’il a fallu trouver de quoi nourrir Nell. Les trois autres fois, c’était pour des dettes. Pas les miennes. Les dettes de gens qui sont partis de la Fosse un soir et qu’on n’a plus jamais revus.

— Il a dit pourquoi ?

— Il a dit ce soir.

— Il est presque minuit.

Mère Grise lève enfin les yeux. Elle a un regard que je ne lui connais pas. Pas méchant. Presque désolé.

— Je sais, petite. Vas-y.

Je passe d’abord chez moi.

Je me dis que c’est pour me changer, pour enlever ma tenue de toit et ne pas me présenter devant le chef de la Guilde avec de la mousse sur les genoux. C’est faux. Je passe chez moi parce que quelque chose, dans le regard de Mère Grise, m’a serré le ventre, et que la seule chose au monde qui me desserre le ventre, c’est de voir ma petite sœur dormir.

Nous vivons sous les toits d’une ancienne teinturerie, au bout de la rue des Cuves. Une pièce, deux lits, une table, un poêle qui fume quand le vent vient du fleuve. Nell a dessiné sur tous les murs. Des oiseaux, surtout. Des bateaux. Un portrait de moi avec un nez beaucoup trop long, qu’elle refuse d’effacer parce qu’elle dit qu’il est ressemblant.

Je pousse la porte.

Le lit de Nell est vide.

Où est Nell ? Pourquoi Corvin veut-il voir Lys à minuit ? La suite vous attend.

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    Par où commencer

    Choisis ton entrée dans les flammes

    Tome 1

    La Couronne de Cendres

    • Le début de l'histoire de Lys et Kaelan
    • 26 chapitres en double point de vue
    • Édition officielle
    • Fin ouverte : il faudra le tome 2

    Tome 2

    La Gardienne de Braise

    • La conclusion de la duologie
    • Reprend juste après le tome 1
    • Édition officielle
    • À lire après le tome 1

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    Questions

    Avant d'entrer dans le feu

    Dans quel ordre lire la duologie ?

    Commence par le tome 1, La Couronne de Cendres, puis enchaîne avec le tome 2, La Gardienne de Braise, qui reprend juste après la fin du premier.

    La saga est-elle terminée ?

    Oui. C'est une duologie : l'histoire de Lys et Kaelan se conclut dans le tome 2. Pas d'attente interminable.

    C'est quel genre de livre ?

    Une romantasy sombre : une intrigue de fantasy à la cour, une malédiction de feu, et une histoire d'amour racontée en alternance par les deux héros.

    Où acheter les livres, et à quel prix ?

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    Le sanctuaire t'attend

    Les braises sont encore chaudes.
    Ouvre le premier tome.

    Avant de quitter le sanctuaire

    Ne laisse pas la braise s'éteindre

    La duologie complète t'attend : le premier vol de Lys, et la malédiction qui la rattrape. Deux tomes, une histoire terminée.

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